Actu : Doully Millet « L’Addiction c’est pour moi »

Mercredi, mai 3, 2017 posted by seb 1 h 42 min

Doully MILLET

Passe en revue toutes nos addictions…

Avec un humour souvent décalé, qu’il faut parfois prendre au 3ème degré…

 

Beaucoup pourront s’identifier ou reconnaître certaines de leurs connaissances dans les portraits qu’elle dépeint au fil des sketchs…

Les petits travers des uns et des autres, que Doully se réjouit d’explorer et de nous livrer, sont de véritables moments jubilatoires. On est tous addicts !

Pitch du Show :

À la naissance de Doully, ses trois marraines les fées se penchèrent sur son berceau.

La première lui dit “Je t’insuffle l’amour du théâtre et de la tragédie”.

La seconde lui fit don de la volonté d’y arriver.

La troisième qui revenait d’une soirée beaujolais nouveau, se prit les pieds dans sa cape en s’approchant du berceau et dit “Ah merde, j’ai encore trop picolé”.

Du théâtre il y en eu énormément … De la fête aussi, beaucoup … Puis elle s’exile 10 ans en Espagne, où une nuit de janvier 2016, Enfin sa troisième marraine, la fée Bourrée, vient la voir en songe et lui dit entre deux verres de sangria “Reviens à Paris, j’ai une idée de spectacle , ça s’appellerait “l’addiction c’est pour moi …”!!!

 

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Extrait du Comediscope du samedi 13/05 présenté par Alex Vizorek.
Comédiscope c’est tous les samedis à 18h00 sur Comédie+.

 

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Le théâtre des Feux de la Rampe accueille une toute nouvelle humoriste nommée Doully du 4 avril au 6 juin 2017, tous les mardis soirs à 21h30. Nous l’avons découverte comme on s’aperçoit qu’il y a de l’or sous la terre : avec émerveillement. Une future grande dame de l’humour, à n’en pas douter !

Comment dire… On aurait presque envie de la comparer à Florence Foresti tant la puissance de son talent ne fait aucun doute, mais ce ne serait pas rendre hommage à son unicité et à sa manière si déjantée d’être sur scène, aux Feux de la Rampe, qui l’accueillent tous les mardis devant une salle comble (et comblée !).

Cette jolie trentenaire couverte de tatouages n’a rien de banal, ni dans les sujets qu’elle aborde, ni dans le ton qu’elle adopte ; bourrée d’angoisses, certes, mais avec un sens de l’autodérision de folie qui porte l’entièreté de son spectacle et vous rassure sur vos petites manies les plus honteuses.

Car elle est végane, ex-alcoolique, car elle ne dort pas la nuit et fait des folies en regardant le télé-achat, car elle adorait la cocaïne jusqu’à avoir eu une sorte d’apparition céleste, car elle a tout fait (même gogo-danseuse, même prêtre !), Doully a beaucoup trop de choses à nous raconter dans son spectacle d’1h20, intense comme un shot de vodka avant une descente en tout schuss. 

Elle est folle, ou formidablement imaginative, ou parfaitement connectée avec notre époque schizophrène ; en tout cas, les rires qu’on entend dans la salle sont sans appel. Doully est une bombe, qui saute et qui tressaute entre les murs du théâtre ; une excellente comédienne avec un texte hilarant, en gros, voilà. Courrez-y avant qu’elle ne fasse l’Olympia !

Bobo Montreuil n°7 : Doully, l’addiction, c’est pour moi !

Le journal d’un Parisien, né en Bretagne (Breizh Atao !), fraîchement installé en banlieue… A Montreuil (le XXIème arrondissement de Paris). Ou comment j’ai survécu à mon déménagement à Montreuil (ou pas !). Nos adresses, nos bons plans, nos « Yes », nos « no »… En toute mauvaise foi, sinon ça ne serait pas marrant.

Publié par FRAP sur 19 Avril 2017, 16:46pm

12507418_535959606564152_3672009435050153092_nCatégories : #Bon plan, #Show, #Humour, #Spectacle, #One-woman-show, #Paris

… C’EST QUOI ?

C’est l’histoire d’une demoiselle qui a beaucoup, beaucoup, mais vraiment beaucoup bu… Mais comme l’indique le titre (L’addiction, c’est pour moi), l’intérêt de Doully pour les substances stupéfiantes ne s’est pas concentré que sur les liquides. Elle a aussi beaucoup fumé, beaucoup inhalé, beaucoup sniffé, beaucoup abusé, beaucoup vécu surtout ! Et Doully en es morte ! Trois fois nous révèle-t-elle pendant son show. Mais voilà, un jour, il a fallu que la triple ressuscitée s’arrête. Brutalement. Presque d’une minute à l’autre… Affolée, Doully en fait le décompte sur scène un soir de nouvel an, perruquée d’une coiffe d’indien cheyenne ou sioux (à vérifier), de la poudre de paradis projetée en veux-tu, en voilà. Désormais, l’abstinente ne boit plus ou alors que de la tisane (par pack de trois pour se shooter), ne fume plus, mange bio, slurpe une camomille pour s’endormir… Sa nouvelle vie pourrait être bien, bien chiante, sauf que c’est Doully. Et chassez une de ses addictions, une autre déboule au galop !

… ET C’EST COMMENT ?

On en reste un moment bouché bée sachant que le spectacle se rode encore. C’est comme si une mini-boule d’énergie explosait encore et encore sur scène. Une vraie tornade. Le texte est bon, le rythme intense, la mise en scène sans chichi mais appropriée aux lieux (Les Feux de la Rampe), ça sent le vécu ! Doully s’en met plein le pif (au propre, comme au figuré), ne s’épargne jamais et met les rieurs de son côté. Tatouée, sapée, souriante, Doully reste élégante et développe une thématique plutôt originale, se démarquant d’emblée de Florence Foresti (avec qui, elle partage une même énergie), lorgnant plutôt vers un humour noir, sardonique à la Jérémy Ferrari des débuts. Il lui manque juste un petit peu de voix (qu’elle a rauque à la Patricia Kaas, à qui elle fait un clin d’oeil) mais rien de rédhibitoire (y’a pas de jeu de mots). Perso, j’ai adoré. Et surtout, je me suis marré.

Cote d’amour = 80 %

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